Gravure Marché Aux Puces Brocante Paris Armand Coussens Etching Antique Old Art

Gravure Marché Aux Puces Brocante Paris Armand Coussens Etching Antique Old Art

Gravure Marché Aux Puces Brocante Paris Armand Coussens Etching Antique Old Art

Gravure Marché Aux Puces Brocante Paris Armand Coussens Etching Antique Old Art

Gravure Marché Aux Puces Brocante Paris Armand Coussens Etching Antique Old Art

Gravure Marché Aux Puces Brocante Paris Armand Coussens Etching Antique Old Art

Gravure Marché Aux Puces Brocante Paris Armand Coussens Etching Antique Old Art

Gravure Marché Aux Puces Brocante Paris Armand Coussens Etching Antique Old Art

Gravure Marché Aux Puces Brocante Paris Armand Coussens Etching Antique Old Art

Gravure Marché Aux Puces Brocante Paris Armand Coussens Etching Antique Old Art

Gravure Marché Aux Puces Brocante Paris Armand Coussens Etching Antique Old Art

Gravure Marché Aux Puces Brocante Paris Armand Coussens Etching Antique Old Art

Description de la gravure. Gravure originale représentant une scène de genre populaire : un étal de brocanteur installé en plein air sous un grand parasol. Au premier plan, un musicien ambulant joue de la mandoline face à un second homme en pleine discussion ou en train de chanter ; à droite, une femme assise, penchée sur son ouvrage, est entourée d’un amoncellement d’objets de brocante – lampes à pétrole, cruches, bassines, paniers et vaisselle empilée sur une table de fortune. La composition, typique du répertoire « misérabiliste » de Coussens, restitue avec beaucoup de vivacité l’atmosphère des marchés aux puces et foires populaires du début du XXe siècle. Signée à la mine de plomb en bas à gauche (« Coussens ») et numérotée 56/100 en bas à droite. Né le 4 décembre 1881 à Saint-Ambroix (Gard), cévenol par sa mère, Armand Coussens étudie à l’École des Beaux-Arts de Nîmes dans la classe d’Alexis Lahaye, qui l’encourage à monter à Paris tenter le prix de Rome. Entre 1900 et 1907, il passe plutôt son temps à peindre les quais de Seine et à fréquenter les cabarets de Montmartre, tout en collaborant à des périodiques satiriques illustrés comme Le Rire, Le Cri de Paris et L’Assiette au beurre. C’est à partir de 1912 qu’il se lance activement dans la gravure. Son ouvre gravé compte 208 pièces originales, dont il tirait lui-même les épreuves sur sa propre presse, héritée de son premier imprimeur, Vernant. Il revient ensuite s’installer à Nîmes, où il puise l’essentiel de son inspiration dans les scènes populaires : marchés, brocanteurs, musiciens ambulants, forains, baigneuses et paysages cévenols. Son épouse, Jeanne (née Amblard), était elle-même peintre. Le couple passait ses étés à La Roque-sur-Cèze (Gard), dans un ancien presbytère, village qui nourrit largement leur inspiration commune. Coussens meurt à Nîmes le 2 février 1935, apparemment intoxiqué par les vapeurs d’acide nitrique qu’il utilisait pour mordre ses plaques de gravure. Il repose avec son épouse au cimetière de La Roque-sur-Cèze. Le musée de Nîmes conserve aujourd’hui une salle dédiée à son ouvre.


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